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BGE 137 II 1

Art. 50 al. 1 let. b LEtr; art. 31 al. 1 OASA; art. 8 al. 1 Cst.; art. 4 annexe I ALCP; art. 3 al. 1 du règlement (CEE) n° 1251/70; art. 3 al. 1 de la directive 75/34/CEE; prolongation de l'autorisation de séjour après le décès du conjoint; raisons personnelles majeures; droit de demeurer en Suisse. La mort du conjoint ne constitue pas un motif conduisant nécessairement à la prolongation de l'autorisation en vertu de l'art. 50 al. 1 let. b LEtr. Il convient plutôt de déterminer sur la base des circonstances de l'espèce si l'on est en présence d'un cas de rigueur. A cet égard, c'est la situation personnelle de l'intéressé qui est décisive et non l'intérêt public que revêt une politique migratoire restrictive. Dans le cas particulier, l'accord sur la libre circulation des personnes (art. 4 annexe I ALCP) n'aurait pas non plus conféré au recourant étranger un droit propre de demeurer en Suisse, du moment que celui-ci vivait depuis plusieurs mois séparé de son conjoint décédé (consid. 3 et 4).

24 juin 2014·Volume 137·II·Dossier: 2C_411/2010·2 consultations
DE

1. Auszug aus dem Urteil der II. öffentlich-rechtlichen Abteilung i.S. X. gegen Sicherheitsdirektion und Regierungsrat des Kantons Zürich (Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten)

FR

Art. 50 al. 1 let. b LEtr; art. 31 al. 1 OASA; art. 8 al. 1 Cst.; art. 4 annexe I ALCP; art. 3 al. 1 du règlement (CEE) n° 1251/70; art. 3 al. 1 de la directive 75/34/CEE; prolongation de l'autorisation de séjour après le décès du conjoint; raisons personnelles majeures; droit de demeurer en Suisse. La mort du conjoint ne constitue pas un motif conduisant nécessairement à la prolongation de l'autorisation en vertu de l'art. 50 al. 1 let. b LEtr. Il convient plutôt de déterminer sur la base des circonstances de l'espèce si l'on est en présence d'un cas de rigueur. A cet égard, c'est la situation personnelle de l'intéressé qui est décisive et non l'intérêt public que revêt une politique migratoire restrictive. Dans le cas particulier, l'accord sur la libre circulation des personnes (art. 4 annexe I ALCP) n'aurait pas non plus conféré au recourant étranger un droit propre de demeurer en Suisse, du moment que celui-ci vivait depuis plusieurs mois séparé de son conjoint décédé (consid. 3 et 4).

IT

Art. 50 cpv. 1 lett. b LStr; art. 31 cpv. 1 OASA; art. 8 cpv. 1 Cost.; art. 4 Allegato I ALC; art. 3 cpv. 1 del regolamento (CEE) n. 1251/70; art. 3 cpv. 1 della direttiva 75/34/CEE; proroga del permesso di dimora dopo il decesso del coniuge; gravi motivi personali; diritto di rimanere in Svizzera. La morte del coniuge non costituisce un motivo che conduce necessariamente ad una proroga dell'autorizzazione in virtù dell'art. 50 cpv. 1 lett. b LStr. Occorre piuttosto determinare, sulla base delle circostanze specifiche alla fattispecie, se si è in presenza di un caso di rigore. In questo contesto, decisiva è la situazione personale dell'interessato e non l'interesse pubblico al perseguimento di una politica migratoria restrittiva. Nel caso particolare, dal momento che lo straniero ricorrente viveva da più mesi separato dal coniuge deceduto, neppure l'Accordo sulla libera circolazione delle persone (art. 4 Allegato I ALC) gli avrebbe conferito un diritto proprio a rimanere in Svizzera (consid. 3 e 4).

Voir l'arrêt: BGE 137 II 1: Bürgerrecht und Ausländerrecht