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BGE 135 II 377

Art. 51 al. 1 let. b LEtr; art. 63 al. 1 let. a LEtr en relation avec art. 62 let. b in initio LEtr; art. 96 al. 1 LEtr; concrétisation de la notion de "peine privative de liberté de longue durée"; proportionnalité de la révocation de l'autorisation. Une peine privative de liberté de plus d'une année est une peine de longue durée et constitue un motif de révocation de l'autorisation au sens de l'art. 62 al. 1 let. b in initio LEtr (consid. 4.2). La proportionnalité de la révocation doit être examinée dans chaque cas. A cet égard, il convient en principe de s'en tenir à la pratique du Tribunal fédéral selon laquelle un étranger qui n'a séjourné en Suisse que peu de temps et qui a été condamné à une peine privative de liberté de deux ans ou plus ne peut plus bénéficier d'un titre de séjour en Suisse, même lorsqu'on ne peut pas - ou difficilement - exiger de l'épouse suisse qu'elle quitte son pays (pratique "Reneja"; consid. 4.3 et 4.4).

24 juin 2014·Volume 135·II·Dossier: 2C_295/2009·1 consultations
DE

38. Auszug aus dem Urteil der II. öffentlich-rechtlichen Abteilung i.S. X. und Y. gegen Sicherheitsdirektion und Regierungsrat des Kantons Zürich (Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten)

FR

Art. 51 al. 1 let. b LEtr; art. 63 al. 1 let. a LEtr en relation avec art. 62 let. b in initio LEtr; art. 96 al. 1 LEtr; concrétisation de la notion de "peine privative de liberté de longue durée"; proportionnalité de la révocation de l'autorisation. Une peine privative de liberté de plus d'une année est une peine de longue durée et constitue un motif de révocation de l'autorisation au sens de l'art. 62 al. 1 let. b in initio LEtr (consid. 4.2). La proportionnalité de la révocation doit être examinée dans chaque cas. A cet égard, il convient en principe de s'en tenir à la pratique du Tribunal fédéral selon laquelle un étranger qui n'a séjourné en Suisse que peu de temps et qui a été condamné à une peine privative de liberté de deux ans ou plus ne peut plus bénéficier d'un titre de séjour en Suisse, même lorsqu'on ne peut pas - ou difficilement - exiger de l'épouse suisse qu'elle quitte son pays (pratique "Reneja"; consid. 4.3 et 4.4).

IT

Art. 51 cpv. 1 lett. b LStr; art. 63 cpv. 1 lett. a LStr combinato con l'art. 62 lett. b prima parte della frase LStr; art. 96 cpv. 1 LStr; concretizzazione della nozione di "pena detentiva di lunga durata"; proporzionalità della revoca dell'autorizzazione. Una pena detentiva di più di un anno è considerata una "pena detentiva di lunga durata" ai sensi dell'art. 62 cpv. 1 lett. b prima parte della frase LStr e costituisce pertanto un motivo di revoca dell'autorizzazione (consid. 4.2). La proporzionalità della revoca va comunque valutata in ogni singolo caso. In questo ambito si può, di principio, continuare a riferirsi alla prassi costante del Tribunale federale secondo la quale a uno straniero condannato ad una pena detentiva di due anni o più e il cui soggiorno in Svizzera è stato di breve durata non può più, di regola, essere concessa un'autorizzazione di soggiorno, nemmeno quando la partenza della moglie svizzera non è - o solo difficilmente - esigibile (cosiddetta prassi "Reneja"; consid. 4.3 e 4.4).

Voir l'arrêt: 2C 295/2009: Bürgerrecht und Ausländerrecht