RÉPUBLIQUE ET CANTON DE GENÈVE
POUVOIR JUDICIAIRE
CONTRAT INDIVIDUEL DE TRAVAIL; CHAUFFEUR ; TRAVAIL SUR APPEL; RÉSILIATION ; PRINCIPE DE LA CONFIANCE(INTERPRÉTATION DU CONTRAT); REPRÉSENTATION; POUVOIR DE REPRÉSENTATION; AUTORISATION OU APPROBATION(EN GÉNÉRAL) | T, chauffeur auxiliaire, a un litige avec la femme de son patron, secrétaire comptable dans l'entreprise, qui lui demande de quitter les lieux. La Cour retient que T a bel et bien été licencié; en effet, il pouvait inférer des circonstances que ladite épouse avait les pouvoirs de le licencier, celle-ci ayant notamment signé plusieurs courriers. De plus, le licenciement lui a été confirmé oralement par le patron. E, qui contestait avoir licencié T, n'a par contre pas prouvé avoir contacté téléphoniquement T pour lui proposer d'autres missions postérieurement au licenciement allégué, cet argument n'ayant au demeurant été invoqué pour la première fois qu'en réponse à un courrier du syndicat de T. | CO.18 ; CO.32.al2 ; CO.33.al3 ; CO.38 ; CO.335
RÉPUBLIQUE ET CANTON DE GENÈVE
POUVOIR JUDICIAIRE