Art. 24 al. 2 let. b LAC, art. 9 al. 2 AAC, art. 12 al. 1 OAC. Le délai de 365 jours au cours duquel l'exercice d'une activité soumise à cotisation pendant au moins 150 jours entiers doit être prouvé, se calcule rétroactivement depuis le moment où l'assuré fait valoir pour la première fois son droit à l'indemnité de chômage et remplit les autres conditions de ce droit, soit en règle ordinaire depuis le premier jour de chômage contrôlé (consid. 1). Art. 4 Cst., principe de la bonne foi. Conditions auxquelles un aide-mémoire remis par l'administration et qui comporte des erreurs peut donner lieu à une décision qui s'écarte du droit matériel (consid. 2, 3).
11. Urteil vom 14. April 1983 i.S. Bärtschi gegen Staatliche Arbeitslosenkasse Basel-Stadt und Schiedskommission für Arbeitslosenversicherung des Kantons Basel-Stadt
Art. 24 al. 2 let. b LAC, art. 9 al. 2 AAC, art. 12 al. 1 OAC. Le délai de 365 jours au cours duquel l'exercice d'une activité soumise à cotisation pendant au moins 150 jours entiers doit être prouvé, se calcule rétroactivement depuis le moment où l'assuré fait valoir pour la première fois son droit à l'indemnité de chômage et remplit les autres conditions de ce droit, soit en règle ordinaire depuis le premier jour de chômage contrôlé (consid. 1). Art. 4 Cst., principe de la bonne foi. Conditions auxquelles un aide-mémoire remis par l'administration et qui comporte des erreurs peut donner lieu à une décision qui s'écarte du droit matériel (consid. 2, 3).
Art. 24 cpv. 2 lett. b LAD, art. 9 cpv. 2 DAD, art. 12 cpv. 1 OAD. Il termine per provare un'attività sottoposta a contributo di almeno 150 giorni interi di lavoro si calcola durante 365 giorni retroattivamente dal momento in cui l'assicurato si prevale per la prima volta del diritto a indennità di disoccupazione e quando gli altri presupposti per pretenderlo sono dati; di regola dal primo giorno in cui la disoccupazione è controllata (consid. 1). Art. 4 Cost., principio della buona fede. Condizioni in cui un prontuario consegnato dall'amministrazione e contenente errori può dar luogo ad una decisione divergente dal diritto materiale (consid. 2, 3).