132 B. Entscheidungen der Schuldbetreibungsbieie ~rwägungen nid)t aU: :nem ?!5eraid)tenben ruirb 'oie ~,riften~ unb bel' \fiert feines i~m gefe~[id) 3ufte~enben iRed)tes, 'oie ~or" gerige :nurd)fü~rung bel' Bru\mgs~olIftrecfung in bas il5fanb~ oujeft au ~erfangen, nid)t ober bod) nid)t mit fo{u,em ~(td)brucfe aum lBewu13tfein ge6rad)t. ?!5ielme'9r wirb er fid) in bel' 1RegeI erft 6ei bel' fvlitern mu'geuung bel' lBetreibung trar ruerben, ban er leid)t~in auf eine wid)tige lBefugnts \)eraid)tet. unb fid) fd)wer gefd)iibigt ~at, (e~ter~ namentltd) in ber S)influ,t, bau bie .8u~ IaHung bel' .l8etreibung auf bem \fiege bel' il5riinbung 'oie fotor" tige mnge6ung \)on lueitern lBetreiuungen biefer mrt aur u:oIge '9nben tnnn. mud) bel' anbere @eftd)tspunft fliUt '9ter nuuer .l8e~ trnd)t, wonad) eine lBennd)teiIigung bes @(Ciubigers burd) erft nnd)triigrtd)e UngülttgfeitsertIärung bereits burd)gefü'9rter lBett'ei~ 6ungsatte mögHd) tit; beun au fold)en fann eß '9ier erft fpCiter fommen unb, wie aUßgefü'9rt, fonualescieren bann biefeThen bei nid)t red)taeitigem m3iberfprud) bes 6d)ulbners gegen bie ange, 906ene .l8etrei6ung. mus biefen @rünben red)tfertigt e6 fid), einen Unterfd)ieb in ber .l8c'9,mbluug bel' beiben U:CiUe au mnd)en unb bemnnd) einer bel' mn'ge6ung bel' lBetrei6ung ~orgiingigen ?!5er~ aid)tserUCirung bes lSd)u{bner6 als fold)er red)tlid)e ?!5erbinbltd)fett au ~erfngen . .sn biefem 6inne wirb benn nud) in lBeaug auf anbere bem 6d)ulbner auftel)enbe lBefugniffe betrei6ungsred)tlid)er 9latur unterfd)ieben: fo tit namentIid) anertauut, bau ein gültiger meraid)t auf bie gefe~Ud) begriinbete ,stom:petenaquaHtät eines ?!5ermögensftiicfe~ erft mögItd) tft, wenn fid) und} ange~obenem merf<t~ren bie .8wangß~oUftred'ung t'9atf&d)Hd) gegen btefe6 ,ob:: jett rid)tet. SDemnnd) ~at bie 6d)u{bbetreibung6~ unb ,stoufursfnmmer ednnnt: :ner 1Refurs \uirb <tbgewtejen. und Konkurskammer. N0 !!L 133 21. Arret du 19 mars 1901 dans la cause Bräutigam. Poursuite en faillite contre une societ6 en nom collectif. Pretention de Fun des associes que son apport fftt declare insaisissable comme provenant d'une indemnite pour accident dans le sens de l'art. 92, ch.10 L. P. et F. I. - Par transaction du 5 fevrier 1897, Jean Bräutigam, a Lausanne, a obtenu de la Compagnie du Jura-Simplon une indemnite de 15 000 francs a raison de deux accidents qui Aui etaient survenus en 1895 au service de cette Compagnie. Le 14 juin 1899, Bräutigam a forme avec le sieur Rinaldi une societe en nom collectif, sous Ia raison sociale < Rinaldi ,& (Je :., a Lausanne. Pour son apport, Bräutigam a verse une somme de 1000 francs, qu'il dit provenir de I'indemnite susmentionnee. La societe ayant e16 declaree en faiIlite le 19 septembre 1900, il a fait une production par Iaquelle il a demande que son apport lui fftt restitue in16gralement comme insaisissable. Cette production a ete ecartee par I'administration de la masse. L'action en changement de retat de collo- ~ation ouverte dans la suite par Bräutigam a ete rejetee par prononce du President du Tribunal de Lausanne en date du 10 decembre 1900. Bräutigam a alors, par requisition du 21 decembre 1900, demande a l'office des faillites de Lau- 'Banune que son apport, etant insaisissable, fut reconstitue par un prelevement de 1000 francs sur l'actü et lui fftt remis. L'office ayant repousse 1a pretention de Bräutigam, celui-ci a porte plainte Iaquelle a ete ecartee par les deux instances cantonales. La decision de l'autorite superieure, daMe du 4 fevrier, fait valoir en substänce que le recourant n'a pas qualite pour se plaindre en son propre nom contre une mesure concernant l'application de l'art. 224 LP. aux biens de la societe en faHlite et que, au fond, la pretendue insaisissabilite de l'indemnite perc;ue n' existe plus a partir du moment ou la somme en question a ete versee comme apport a la .dtie societe.
134 B. Entscheidungen der Schuldbetreibungs- und Konkurskammer. II. - Bräutigam a recouru en temps utile de cette decision au Tribunal federal. St(ttuant sur ees faits et C()nsiderant en droit: 11 y a lieu d'observer, tout d'abord, que ce n'est pas contre 1e recourant Bräutigam qu'ont ete diriges les procedes de poursuite, mais contre la societ6 en nom collectif Rina1di & Cie, dont Bräutigam faisait partie. Cette societe forme, au moins au point de vue de l'execution forcee, une personnalite distincte de celle des societaires, et sa faillite n'a pas, en particulier, entraine celle du recourant (art. 573, a1. 2 CO.). Etant ainsi donne que les biens de la societe seule sont soumis a liquidation, Bräutigam n'est pas fonde ademander, en son propre nom, que les dispositions des art. 92 et 93 LP. soient appliquees a ces biens, etrangers a son patrimoine. En effet, la somme de 1000 francs ayant ete versee par lui comme apport dans Ia societe est devenue Ia propriete exclusive de cette demiere. Dans le patrimoine de Bräutigam, elle a ete rempIacee par les droits resuUant de sa position d'associe, notamment par son droit a une quote-part sur la fortune nette de Ia societe dissoute, apres paiement des dettes sociales. On pourrait se demander si ces pretentions jouissent du Mnefice de l'insaisissabilite en lieu et place de la somme apportee. Mais cette question n'a pas ete soulevee et n'exige pas une solution a l'occasion du present recours. Par ces motifs, La Chambre des poursuites et des faillites prononce: Le recours est ~karte. u" ... nne. - Imp. George. Bridel & CI- A. STAATSRECHTLICHE ENTSCHEIDUNGEN ARRETS DE DROIT PUBLIC _.~-- Erster Abschnitt. - Premiere section. Bundesverfassung. - Constitution federale. I. Rechtsverweigerung und Gleichheit vor dem Gesetze. Deni de justice et egalite devant la loi. 22. Am'it du 4 avril 1901, dans la cause Societe chimique des Usines du BhOne C()ntre Association du Pavillon Baoul Pietet. Preten?ue violation de Ja garantie de Ia double instance. _ :t:0rtee de l'ar~ .. 30 de Ia loi fed. sur les brevets d'inventlon. RecevabIlüe du recours de droit public. Art. 182 OJF. A. - La societe Gilliard, Monnet et Cartier, ä. Lyon, a {)btenu du Bureau fe MraI de Ia propriete intellectuel1e a Beme, un brevet definitif, N° 2772, en elate du 9 juillet 1892 faisant, s?i~e a un brevet provisoire du 15' octobre 1890, pou; un «reclplent pour la conservation et I'application du chIorure d'ethyle ». Dn brevet additionneI a ete obtenu par Ia meme societe XXVII, L - ~90i