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BGE 92 II 328

49. Arrêt de la Ire Cour civile du 20 décembre 1966 dans la cause Croset contre Nafzger.

November 16, 2007·Volume 92·II·Dossier: ·1 views
DE

49. Arrêt de la Ire Cour civile du 20 décembre 1966 dans la cause Croset contre Nafzger.

FR

Art. 107 CO. On ne peut résoudre le contrat lorsque le débiteur s'est exécuté (consid. 1). Art. 375 CO. 1. Conditions d'application: existence d'un devis approximatif, dépassement de ce devis dans une mesure excessive (consid. 2). 2. L'entrepreneur n'assume pas d'obligation générale de renseigner le maître de l'ouvrage, même en l'absence d'un devis approximatif, soit hors du cadre de l'art. 375 CO. En revanche, s'il peut, en usant de la diligence habituelle, constater que le maître ignore la disproportion entre le prix et l'avantage escompté, il sait que son partenaire s'engage sur la base d'une représentation inexacte d'un fait essentiel, et il lui incombe de dissiper cette erreur, sous peine de courir le risque que le maître invoque l'invalidité du contrat (art. 24 al. 1 ch. 4 CO). Il commet en outre une "culpa in contrahendo" lorsque, s'apercevant de cette représentation inexacte, il ne redresse pas l'erreur qui porte sur un fait qu'il connaît ou qu'il doit connaître (consid. 3). Application de ces principes à l'espèce (consid. 4).

IT

Art. 107 CO. Il recesso dal contratto è inammissibile quando il debitore ha già adempiuto (consid. 1). Art. 375 CO. 1. Presupposti per l'applicazione di tale norma: esistenza d'un computo approssimativo, sorpasso sproporzionato di questo (consid. 2). 2. Anche in assenza di un computo approssimativo, vale a dire al di fuori del quadro dell'art. 375 CO, l'appaltatore non assume un obbligo generale di informare il committente. Se invece può, facendo uso della diligenza abituale, constatare che il committente ignora la disproporzione tra il prezzo e il vantaggio sperato, egli sa che quello si impegna sulla base d'una inesatta rappresentazione di un fatto essenziale, ed è pertanto tenuto a dissipare questo errore, se non vuole correre il rischio che il committente invochi l'invalidità del contratto (art. 24 cpv. 1 num. 4 CO). Egli commette inoltre una culpa in contrahendo quando, notando questa rappresentazione inesatta, non elimina l'errore relativo ad un fatto ch'egli conosce o deve conoscere (consid. 3). Applicazione di questi principi alla fattispecie (consid. 4).

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