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BGE 148 IV 39

5. Auszug aus dem Urteil der Strafrechtlichen Abteilung i.S. A.A. und B.A. gegen Oberstaatsanwaltschaft des Kantons Aargau und C. (Beschwerde in Strafsachen)

April 26, 2022·Volume 148·IV·Dossier: 6B_727/2020·3 views
DE

5. Auszug aus dem Urteil der Strafrechtlichen Abteilung i.S. A.A. und B.A. gegen Oberstaatsanwaltschaft des Kantons Aargau und C. (Beschwerde in Strafsachen)

FR

Art. 117 CP; art. 26 al. 2 LPTh; homicide par négligence (acquittement), violation du devoir de diligence. Un médicament ne doit être prescrit que si les données vitales du patient, son état de santé, ses allergies, ses intolérances médicamenteuses et le potentiel d'interaction avec d'autres substances actives ou médicaments ainsi qu'avec des produits alimentaires sont connus (consid. 2.4.1). Le médecin doit se faire une idée précise de ce qui ne va pas chez le patient et des formes de thérapie appropriées. Généralement, la diligence médicale exige la réalisation d'une anamnèse. Il n'existe pas d'indications générales sur le type d'anamnèse nécessaire pour un cas particulier. En règle générale, la collaboration du patient est nécessaire à la réalisation du traitement. Cette collaboration est un simple devoir. Si le patient ne coopère pas au traitement, le médecin n'est pas tenu d'intervenir (consid. 2.4.2). L'obligation du médecin de garder le secret interdit toute divulgation du secret à des tiers. Elle protège la personnalité du patient et subsiste après la fin du traitement (consid. 2.4.3). En général, le médecin peut partir du principe qu'il a affaire à un patient sensé, raison pour laquelle il peut en principe se fier à ses indications (consid. 2.7.2). Dans le cas d'espèce, le médecin avait procédé à une première anamnèse, avait clarifié la question d'une allergie aux antibiotiques et avait demandé à la patiente de lui apporter son dossier médical. Comme celui-ci faisait défaut, il a insisté et a demandé à sa patiente de le lui fournir "de toute urgence". Le médecin s'est ainsi suffisamment acquitté de son devoir de clarification et de diligence. Il n'était tenu ni par la loi ni par les règles reconnues de la profession de se charger d'obtenir par lui-même le dossier médical antérieur de sa patiente qui ne l'avait pas fourni (consid. 2.8).

IT

Art. 117 CP; art. 26 cpv. 2 LATer; omicidio colposo (proscioglimento), violazione del dovere di diligenza. Un medicamento può essere prescritto soltanto se sono noti i parametri vitali del paziente, il suo stato di salute, le allergie, le intolleranze medicamentose e il potenziale di interazione con altri principi attivi, rispettivamente medicamenti e alimenti (consid. 2.4.1). Il medico deve farsi un'idea precisa di cosa abbia il paziente e delle forme di terapia appropriate. Di solito la diligenza medica esige l'esecuzione di un'anamnesi. Non esistono indicazioni generali sul tipo di anamnesi necessaria nel singolo caso. Di regola la collaborazione del paziente è indispensabile per l'attuazione del trattamento. Questa collaborazione costituisce una semplice incombenza. Se il paziente non collabora al trattamento, il medico non deve tuttavia intervenire (consid. 2.4.2). L'obbligo del medico di mantenere il segreto vieta qualsiasi rivelazione del segreto a terzi. Esso tutela la personalità del paziente e permane dopo la fine del trattamento (2.4.3). In genere il medico può partire dal principio di avere a che fare con un paziente assennato, di modo che può in linea di massima fidarsi delle sue indicazioni (consid. 2.7.2). In concreto il medico ha effettuato una prima anamnesi, chiarito la questione di un'allergia agli antibiotici e chiesto alla paziente di fornirgli la cartella medica. Non essendogli pervenuta, egli ha persistito ed esortato la sua paziente a procurargliela celermente. Il medico ha così assolto adeguatamente il suo obbligo di chiarimento e il suo dovere di diligenza. Né la legge né le normative riconosciute dalla categoria gli imponevano di farsi parte attiva e di adoperarsi per ottenere le precedenti cartelle mediche che la paziente non gli ha fornito (consid. 2.8).

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