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BGE 134 II 172

19. Auszug aus dem Urteil der I. öffentlich-rechtlichen Abteilung i.S. X. gegen unique zurich airport Flughafen Zürich AG und Kanton Zürich sowie Eidgenössische Schätzungskommission, Kreis 10 (Verwaltungsgerichtsbeschwerde)

January 27, 2019·Volume 134·II·Dossier: 1E.17/2007·1 views
DE

19. Auszug aus dem Urteil der I. öffentlich-rechtlichen Abteilung i.S. X. gegen unique zurich airport Flughafen Zürich AG und Kanton Zürich sowie Eidgenössische Schätzungskommission, Kreis 10 (Verwaltungsgerichtsbeschwerde)

FR

Expropriation de droits de voisinage en raison du bruit du trafic aérien et expropriation du droit de s'opposer au survol direct; calcul de l'indemnité pour un bâtiment locatif partiellement utilisé à des fins commerciales. Des locaux utilisés à des fins commerciales, avec un usage non sensible au bruit, ne doivent pas être d'emblée ignorés lors de la détermination de la valeur vénale et de la moins-value. Il faut statuer sur l'étendue du dommage en fonction de l'utilisation concrète de l'immeuble (dans sa totalité) au dies aestimandi, voire en fonction de l'utilisation possible de celui-ci (consid. 6.1). Le plan d'affectation, après une modification, ne prescrit plus pour l'immeuble du recourant une proportion minimale de logements, de sorte que des locaux d'habitation pourront dans le futur être utilisés à des fins commerciales. Le droit de l'expropriation connaît le principe selon lequel il faut réduire son dommage. Dans la mesure où la personne exposée à des immissions de bruit excessives est soumise à cette obligation, elle n'a pas un droit à la réparation d'un dommage qu'elle aurait pu éviter (consid. 6.2). Dans ces conditions, il n'y a pas de dommage grave au sens de la jurisprudence (consid. 6.3).

IT

Espropriazione dei diritti di vicinato a causa del rumore del traffico aereo e del diritto di opporsi al sorvolo diretto; calcolo dell'indennità per un immobile locativo parzialmente utilizzato a fini commerciali. I locali, non sensibili ai rumori, utilizzati a fini commerciali non devono essere esclusi a priori dalla determinazione del valore venale e della sua svalutazione. L'ammontare del danno dev'essere stabilito sulla base dell'utilizzazione concreta dell'(intero) immobile al dies aestimandi o dell'utilizzazione che sarebbe stata possibile (consid. 6.1). In seguito a una modifica, il piano delle zone non prevede più, per il fondo del ricorrente, quote minime da riservare all'abitazione, per cui in futuro i locali potranno essere utilizzati anche a fini commerciali. In materia espropriativa vige l'obbligo di ridurre il danno. Qualora la persona esposta a immissioni foniche fosse soggetta a tale obbligo, essa non ha diritto a un'indennità per il danno che avrebbe potuto evitare (consid. 6.2). Non si è in presenza di un grave danno ai sensi della giurisprudenza (consid. 6.3).

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