48. Urteil der II. Zivilabteilung vom 13. März 1958 i.S. Schmid-Gronau gegen Schmid-Schmid und Konsorten.
48. Urteil der II. Zivilabteilung vom 13. März 1958 i.S. Schmid-Gronau gegen Schmid-Schmid und Konsorten.
"Transaction et contrat de partage" qu'une partie déclare ne pas maintenir parce qu'entachés de lésion et de vices de la volonté (art. 21 et 23 ss. CO; art. 7 CC). Cette déclaration reste-t-elle sans effet en raison d'une cession des droits du déclarant à un tiers? 1. Une cession peut être soumise ultérieurement à une condition suspensive, en convenant d'un additif signé par le cessionnaire (consid. 1). 2. Passage, ayant trait à la cession, d'une lettre émanant du cessionnaire. Comment l'interpréter pour résoudre la question de savoir si le cessionnaire, faisant usage de la faculté réservéepar le cédant, a "mis en vigueur" la cession et, de ce fait, réalisé le transfert du droit? (consid. 2). 3. Admissibilité et limites de la cession: a) Si la cession comprend toutes les créances du cédant contre les tiers, y compris les prétentions futures, elle n'est pas compatible avec le droit de la personnalité (art. 27 al. 2 CC); elle est de plus contraire aux moeurs (art. 20 CO). b) On ne peut transférer au cessionnaire la qualité d'hériter appartenant au cédant (art. 635 al. 2 CC). c) Le cédant reste titulaire des droits formateurs attachés au rapport d'obligations comme tel. Dans quelle mesure doit-il obtenir le consentement du cessionnaire pour les exercer? (consid. 3).
"Transazione e contratto di divisione" che una delle parti dichiara di non mantenere perchè viziati da lesione e da errori di volontà (art. 21 e 23 sgg. CO; art. 7 CC). Resta questa dichiarazione senza effetto a motivo di una cessione dei diritti del dichiarante a un terzo? 1. Una cessione può essere vincolata ulteriormente a una condizione sospensiva, mediante un complemento firmato dal cessionario (consid. 1). 2. Passaggio, riferentesi alla cessione, di una lettera proveniente dal cessionario. Come interpretarlo per risolvere la questione se il cessionario, facendo uso della facoltà riservatagli dal cedente, ha "messo in vigore" la cessione e attuato, con ciò, il trasferimento del diritto? (consid. 2). 3. Ammissibilità e limiti della cessione: a) Se la cessione comprende tutti i crediti del cedente verso i terzi, comprese le pretese future, essa non è compatibile con il diritto della personalità (art. 27 cp. 2 CC); essa è, inoltre, contraria ai buoni costumi (art. 20 CO). b) Al cessionario non può essere trasferita la qualità d'erede appartenente al cedente (art. 635 cp. 2 CC). c) Il cedente rimane titolare dei diritti formatori connessi al rapporto d'obbligazione come tale. In quale misura deve egli ottenere il consenso del cessionario per esercitarli? (consid. 3).