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Tribunal fédéral (ATF via Uni Berne) Partie I 11.11.1887 BGE 13 I 429

November 11, 1887·Français·CH·fédéral (ATF via Uni Berne) Partie I·PDF·2,670 words·~13 min·4

Full text

.i i I. i, 428 A Staatsrechtliche Entscheidungen. H. Abschnitt. Bundesgesetze. fönne. ~et bom 8Mur~bef!agten ~üätrunf angefü~tfe SKd. 4 SKbi. 2 beg @efe§e~, we!d)er m3aaren~eid)en augfd)tieät, Die gegen Die guten Gitten \)prftoäen, beftimmt ~terübet nid)tg; Derfelbe be~ie~t fid) auf Die 'ßefd)affen~eit beg .8eid)en~, nid)t Der m3aare. ~ie ~rage ift ba~er ltad) Ginn unb @fift beß @efe~eß AU löfen . .8uniid)ft lönnte aug bem ~tiafd)\t1eigen beß @efet)eß, baraug, baa Dagfelbe nid)t \)orid)reibt, eg fet yür \)er~ botene m3aaren beftimmten .8eid)en ber @intrag unb ~d)u~ 3u \)erfagen, gefolgert werben, baa aud) fold)e .8eid)en allgemeiu unD ol)ne Unterfd)ieb ge;d)ü§t Werben müäen. mllein bieg ginge wo~l AU weit. @g \t1itb bielmel)r fefthu~aUen fein, Daa rÜt m3aaren, beren medrieb abfolut unD im ganAen @ebiete Der @ibgenojjenfd)aft, fve~tell Durd) 'ßunbeggefe~, »erboten ift, ein rolarfenred)t nid)t er\t1orben \t1erben fann j Denn \t1enn bie med)tgorbnung ein IDlarfenred)t für lmartige, A. 'ß. febiglid) unj1ttlid)en .8wecren bienenDe, m3aaren anerfennen \t1ürbe, 10 träte fie, wie mit @runb geltenD gemad)t WetDen ift C$tol)fer, med)t Deg rolarfenfd)u§eß, ~. 214) mit pd) felbft in m3iber~ fvrud). mnbetß \)er~äU eg fid) aber in 'ßetreff \)on m3aaren, 'pie nid)t abfolut unb nid)t im ganhen @ebiete ber @iDgenoffenfd)aft "erboten finb, fonbem beren mertrieb nur in einAelnen stantonen unterlagt ober nur mit befonberer jlaattid>er 'ße\t1illigung unD bergleid)en erlaubt ift. ,ßeid)en für berartige m3aaren fann ber ~d)u~ beß 'ßunDeggefetieg mit @runD nid)t berfagt \t1erben. ~aß @efe§ fd)Iieät j1e nirgen'og aug unb ein innerer m3i'oerfllrud) liegt in beren ~netfennung 'ourd)uug nid)t. ~er rolatfenbered). tigte fann ja bie etwa nötl)ige ftaatHd)e 'ße\t1illigung f~äter erwerben; er (unb ebenfo 'oer ?Jlad)a~mer feiner rolarfe) fann feine lffiaare in anbern stantonen oDer im ~u{Han'oe abfe13en, wo Der merfebr bamit o~ne m3eitere~ erlaubt ift u. ,. tu. (über bie ganAe ~r(lge bergleid)e stoI)lcr, am angefüI)rten Drte). @ß gel)t ba~er nid)t an, einer rolarfe ben bunbeggefetilid)en Gd)u§ in einem $tanton beä~alb ~u \)er;agen, \t1eil nad) fantonalen ~oIi3eigefel3en 'oer merfeI)r mit ber betreijenDen m3aare unter· jagt beöieI)ungg\t1eije nur beningt erlaubt tft. @in @ingtiij in 'oie ~oli3eigefetigebung Der stantone wirb Durd) ben ~d)u~ fO{d)er IDlarfen llurd)aug nid)t bebingt. ~ag merbot beg ~anbelg mit 11. Obligationenrecht. Na 70 • 42ft ber m3aare bleibt \)öt'Hg int\lft j eg mus nur ber rolarfenbmd):: tigte gegen ?Jlad)a~mungen feiner rolade im betreffenben stanton, beffen @efe~gebung ein fold)eg merbot eutI)ätt, \t1ie in ber gan1en übrigen ~d)\t1ei.\ nad) IDlaugabe beg 'ßunbeggefetieß. gefd)ü§t \t1erben. ?Jlid)t für bie grunnfiitiIid)c ~rage 'oeg ~d)u§eß. ber rolarfe fonbern nur für ben ~d)abener;a13 1ft ber Umjlanb, baa bie m3aare im stantonggeMete bom rolarfenbmd)tigten niebt »erttieben \t1erben burfte, info fern \)on 'ßeDeutung, alg eg pd) um m3aaren I)anbelt, bie ber mad)aI)mer in biefem stanhm ab". gefe§t I)ut. ~iernad) erfd)eint benn alg reftgeftellt, bau bie bOt" inftanAHd)e @ntfd)eibung bag eiDgenö;~fd)e rolnrten;d)utigefe~ lum ?Jlad)tI)eile ber mefurrentin \)erle13t. ~emnad) I)at Daß 'ßunbeggerid)t erfannt: ~er ffiefmg tuirb alg begtÜnDet edlärt unD eg wirb bemnad)bie angefocI)tene @ntfd)eibung ber ~vvellationgfammer Deß. Dbergerid)teg beg stantong .8iitid) \)om 27. SK\)ril 1887 auf:: gel)cben. n. Obligationenrecht. - Droit des obligations. 70. Arret dtt 11 Novembre 1887 dans la cattse Rosset. Le sieur L. l\bline, ci-devant domicilie a Neuchatel, actuellement a Bale, a concln le 31 Mars 1884 un contrat da bail avec Auguste Meuron, proprietaire, pour un logement dans la maison que celui-ci possede a Neuchatel. Ce hail, stipule pour le prix de 650 frant;s par an, soit. jusqu'au 24 Juin t887, a pris cours le 21 Juin 1884 pour une duree de trois ans. A teneur de rart. n de ce contrat .. Ja sous-Iocation etait interdite sans le consentement du pro·> prietaire. . . . .,. . . . . Malgre celle dispOSItIOn, le Sieur Mahn~, s etant deClde a quitter Neuchatel ceda au recourant Henf! Rosset, par acta du 27 Octobre 1886, dont les effets remontent au 24 Juin,

, I 430 A. Staatsrechtliche Entscheidnngen. H. Abschnitt. Bundesgesetze. precedent, son droit au bail ci-dessus, au! memes conditions. Rosset entra dans le logement le t er Decembre 1884 et paya le premier terme, soit semestre de son loyer, a NoeI 1886, sans avis de resiliation du bail, qui, aux termes du contrat, se trouvait renouvele pour une annee par tacite rel)onduction. Au mois de Mai 1887, Rosset ecrivit au representanl de 1\1euron qu'il voulait quitter son logement. Le proprietaire refusa son consentement, attendu que le bai I se trouvait prolonge jusqu'au 24 Juin 18H8. l\'lalgre ce refus, Rosset demenagea le 19 Juin 1887 et aHa s'installer dans un autre appartement dans la maison Lambelet, a Neuchätel. A. Meuron ayant appris ce demenagement le lendemain, "20 Juin, s'adressa au president du Tribunal de Neuchatel aux fins d'ordonner, a titre de mesures provisionnelles, conformement aux art. HO, lettre g, C. P. C. et 1707 C. C., la saisie en main du debiteur, de ses effets mobiliers et leu r remise a la surveilJance d'un gardien judiciaire. Donnant suite a ceUe requete, le suppleant du president, par ordonnance du 21 dit, prononca la saisie a türe de mesures provisionnelles ou conservatoires, en application des art. 1707 C. C., HO et suivants C. P. C., des meubles et effets mobiliers qui garnissaient t'appal'tement du sieur Rosset dans la maison Meuron, et qui ont ete transportes dans la maison Lambelet. Par recours du 27 J uin 1887, le sieur Rosset a conclu a l'annulation de cette ordonnance par la Cour de Cassation civiJe. Par arret du 25 J uillet sui vant, cette Cour ecarta le l'ecours par les motifs ci-apres : En ordonnant Ja saisie attaquee, le president du Tribunal a agi dans les Iimites de sa competence. et rien ne lui interdisait de viser les dispositions de l'article 1707 C. 0 ., qui n'est point abroge. Rosset s'est subroge aux engagements de Maline, et I'acte de bai! est devenu titre executoire contre lui, comme il l'etait contre le cedant, avant sa cession. Il. Obligationenrecht. N° iO. 4.'11 Le 30 Juin 1887, Meuron introduisit, conformement a 4'art. 115 C. P. C., soit dans les sept jours des l' ordonnance de saisie, une action contre Rosset, pour le contraindre a se t'econnaitre son debiteur des termes du bail echu et a echoil'. Il n'a toutefois point ete statue jusqu'ici SUI' cette action, .Rosset ayant, sous date du 7 SepLembre ecoule, depose au 'Tribunal fMeral un recours de dfOit public contre l'arret de la Cour de cassation du 25 Juillet precedent, et obtenu, par ordonnance du president du Tribnnal de ceans du 21 Septembre, la suspension de la predite action civile jusqu'au jugement sur son l'ecours. Dans ce recours, le sieur Rosset conclnt a ce qu'il plaise au Tribunal federal: a) Dire que Jes dispositions de l'art. 1707 C. C. sont contraires acelIes pl'Oclamees par les art. 294 et suivants C. O. ; .qu'elles sont abrogees ainsi de faH par la promulgation de ce dernier code; b) Annulel' des lors J'arret de la Cour de Cassation du 25 J uillet 1887, ainsi que l' ordonnance du president du 21 J nin pl'8cödent, autorisant la saisie provisionnelle hasee sur le droit de suite. Le recourant se fonde en substance sur les motifs ci-apres: La saisie provisionnelle se base nniquement sur rart. 1707 C C.; 01' cet article est abroge par le code federal des obligations, lequel doit elre applique en la cause. Le jugement ~euchä,telois. ayant fait application du droit cantonal a une matiere exclusivement regie par le droit föderal, a viole l'al'tide 64 de la constitution federale. Dans sa reponse, A. Meuron conteste que la, ~aisie prov,isionnelle repose sur l'art. 1707 C. C. ; elle a ete pl'Ouoncee aux termes des al't. 108, 109 et HO C. P. C. Il en resulte .que le Tribunal federal est incompetent, attend? qu'i! s'agit J'une question de procMure qui est du domame canto~al. Rosset n'a, en outre, point qnalite pour soulever la quest~on du droH de suite et de l'abrogation de I'art. 1707 C. C, c est au nouveau proprietaire Lambelet, detenteur .des meu~les saisis, auquel la saisie a ete notifiee le 22 JUIO. Enfin I ar- XIIl-1887 30

432 A. Staatsrechtliche Entscheidungen. H. Abschnitt. Bundesgesetze. tide 1707 n'est pas :1broge par la Iegislation federale, ainsi que le pretend le recourant. Statuant sur ces (aits et considerant en droit : 1° C'est tout d'abord a tort que Ja partie apposante an recours canteste au sieur Rosset qualite pour soulever Ja question d'applicabilite de rart. 1.707 C. C. en Ja cause : en effet la dMense de deplacer les meubles saisis est dirigea contre le proprietaire des dits meubles, soit contre H. Rosset, lequel ades lors vocation pour contester la validite da la saisie provisionnelle dont il s'agit. 2° Cette saisie ne peut impliquer, ainsi que le pretend le recourant, une violation de l'art. 64 de Ja Constitution federale. Cet article, en effet, qui se borne a consacrer Je droit de legislation de la Conrederation en diverses matieres, est evidemment sans aucune application a I'espece; il ne contient d'ailleurs nullement Ja garantie d'un droit constitutionnel des citoyens, et le recours est, de ce chef" dilDue de fondement. 30 En revanche, iI y a li eu d'examiner si la predite saisie. en tant que fondee sur une disposition de droit cantonal abrogee par le code federal des obligations, n'a pas ele permise en violation de l'art. 2 des dispositions transitoires de la Constitntion federale, edictant qUß «Ies dispositions des » lois cantonales contraires a la dite constitution cessent » d'etre en viguenr par le fait de I'adoption de celle-ci, Oll }) de la promulgation des lois qu' elle prevoit. » Le Tribunal federal a admis qll'il y avait violation d'un principe de droit public, lorsque des decisions cantonales, en n'appliquant pas le droit federal ades matieres qu'H regit incontestablement, meconnaissaient la force derogatoire d~ droit föderal et le principecontenu a I'art. 2 precite des dispositions transitoires de la Constitution federale. (Voir arrets du Tribunal federal en les causes Gehrig contre Brnhin, Recueil XII, D47 s. S.; Find contre Christen du 21 Octobre 1887.) 40 01' il est certain que les deux instances cantonales, qui ont statue sur la saisie provisionnelle, 1'0nt autorisee en premiere ligne en se fondant sur rart. 1707 C. C. neuchatelois,. H. Obligationenrecht. No 70. 433 lequel disposeque le proprietaire peut saisir les meubles qui garnissent sa maison 10rsqu'iJs ont ete deplaces sans son consentement, et qu'i1 conserve sur eux son priviIege,pourvu qu'i1 ait fait leur revendication dans un delai de quinzaine. Ce n'est que secondairement et pour assurer l'execution du droit de suite prevu a l'art. {707 precite, que les decisions cantonales visent les art. 108 a HOC. P. C, reglant la competence dn juge en matiere de mesures provisionnelles. Ces dispositions de procedure ne dominent point le litige, et c'est a tort que )'opposant au recours pretend contester la competence du Tribunal de ceans, par Je motif que la mesure provisionnelle en question reposerait uniquement sur les arlides susvises. DO Tout ce qui a trait au louage des choses se trouvant regle par le Titre VIII du code federal des obligations, il resuite de l'art. 2 des dispositions transitoires de la Constitution federale, comme de I'art. 881 C. 0., que l'art. 1707 du C. C. neuchatelois a ete abroge des la mise en vigueur du code federal. En effet, en application des prescriptions qui preeMent, iJ y a lieu de considerer comme incompatibles avec le droit federal toutes les dispositions de droit cantonal appartenant au domaine juridique regle par le code federal, sauf les reserves expresses formuIees par ce code en faveur de certaines matieres cantonales. Les seules reserves faites, touchant le droit cantonal, dans le Titre de louage des choses sont contenues aux articles 281 et 294 C. 0., et n'ont nullement trait a l'espece. 11 suit de tout ce qui precede qu'en ordonnant, soit en maintenant la saisie provisionnelle du 21 Juin {887, les autorites judiciaires neuchateloises ont fait application de dispositions du droit cantonal, alors que le code federal des obligations regissait seul la matiere; celle decision est des 10rs en opposition flagrante avec le principe de droit public rappele au considerant 3 ci-dessus, et elle ne saurait subsister. Le recours devant etre accl1eilli a ce point de vue, il n'y a pas lieu, pour le Tribunal de ceans, comme Cour de droit

I I: :.i I 434 A. Staatsrechtliche Entscheidungen. H. Abschnitt. Bundesgesetze. public, de rechercher si le droiL de suite de rart. 1707 C. C. ne devrait pas etre aussi considere cornme incompatible avec les dispositions de l'art. 294 susvise C. O. Par ces rnotifs, Le Tribunal fecteral prononce: Le recours est adrnis, et l'arret de la Cour de Cassation civile de Neuchatel du 25 Juillet 1887 rnaintenant l'ordonnance du president du Tribunal civil du 21 Juin precectent est declare nul et de nul effet. ' 71. Urt~ei1 ~om 21. Dftober 1887 in Gacben ~ruril. A. stalj)ar ~lur\} in Dber'oorf I)ot im 3ar,re 1885 (wie er be~au:ptet in @emeinfd)aft mit meI)reren anbern ~erfonen) uon 'Dem bamaligen @igentI)ümer ber Ziegenfd)aft UnterI)offtatt in Duerridenbad) (91ibwafben) imaria ~afer, einen ~I)eiI be~ 1885ger &euertrageß bieier Ziegenfd)aft um ben ~reH~ \)on 515 ~r. 35 <ittß. gefauft unb ben stallf:preiß beöaI)H. :I)a~ gdaufte .peu ~at. er" fotoei.t er eß für fid} fduft be~og, einer st~r, ~erfuttert, Dle fld} fett :I)eöember 1886 nid)t meI)r in fetnem :)Sefi~e befinbet. Su imartlni 1886 geriet!) imarill jffia~er tn ston~ur~; b~ baß @ut UnterI)offtatt an ßffentHd}er Gtetgerung femen staufer fanb, fo wur'oe 'oa~ iogenannte jffiurfl.1erfaI)ren eingeleitet unb in bieiem gelangte ba~ @ut an ~oI)ann <itI)riften, @enoITenl.1ogt in jffiolfenfd}iefien, cM 3nI)aber ewer aUf 'oemfelben I)artenben @iHt. :I)a für bie auf 'oer Zie< genfd)aft r,aftenben 1885ger @ültöinfe auf bie le~te @ült ll gefd}ällt worben war, fo I)atte ber neue @rwerber be~ ~ut~ biere Sinfen ~u be3a~len, erlangte baburd) aber an'oererfeit~ ba~ ~ed}t Aum ,,)slumenfud}en l', b. 1). ba~ ffied)t ben 1885ger ,,~(umenll (b. I). ben ~ut~ertrag beß 3aI)re~ 11385) fowie ba~ ?1he~, ba~ \)on bemfelben gelioITelt, für ~i(gung bieler Siu~~ fd}ulb in ~nf:pr1td} AU neI)men;, er belangte nun ben staf:par ~turi} auf 5Se3aI)fung ~on, 518 ~r., \1.1eil bieler in fraglid}em 11. Obligationen recht. N° 71. 43& metrage uom 1885ger ,,)slumen /l be~ @uteß Unter~offtatt be3 ~ogen r,abe. st. ~turi} mad)te bieier ~nr:prad)e gegeniiber ge1, tettb: mon einer ,,)S{umenforberuttg ll beß 3. <it~tiften ibm gegenüber tönne feine ffieile meI)r fein, ba ba~ 'Imlumenfud}e~11 ein rein bin~nd}e~ ffied)t jei un'o er nun weber ben ,,)slumen ll (baß &eu) m natura nod} fold}eß mie~ meI)r be~§ef Weld}eg ~om 1885ger ,,)slumen ll beg @uteß UnterI)offtatt genoffen I)alie. @\)entuell Wäre er uur in bemienigen mer~äftniITe \)erantwott. Hd}, in weId}em ber \)on feinem mie~ gen offene "mlumen/l öum geiammten 1885ger @utßertrag unb bett nod) ~on 3. <it~tiften öU beöa~renben 1885ger @ütt~infett fte~e. :!)ie erfte 3nfhlU3, (baß stan, tonggerid}t \)on 91ibwalbw) \tlie~ bie stlage 'ourd} UrtI)ei1 \)om 13. ~l'rit 1887 ab, intlem eg außfii~rte: illad) bem ,,@iiHen· bud)ftalien 1I fönne bei @üHbefi~er/ rell'. an feiner Gtelle ber Ueberne~mer beg Ziegenfd)aftßwurfe~ auf eine le~te @ült, 10< fern ber Stnß nid}t red}töcitig lieöaI)rt werbe, barür baß Unter~ :pfanb 10\tlie ben "?Blumen,, un'o bag mie~, weld}eß benfelben ä~e ober geii§t I)atte, in ~lifl'rud) neI)me. :I)emnad) fieUe fid) ba~ ffied}t be~ 1,)sfumenflld}eng lJ alß ein rein bingHd)eß ffied)t bar mit ~usid)lu~ ber :perfönHd)en &aftbarfeit be~ )Sefi§er~ eine~ D\nglid} belafteten Dbiefteß. :I)a nun 'oer menagte öur Sett ntd}t me~t im ?Befi~e beß ~ou i~m gefauften I1 UnterI)oT" ftattlilumenß 11 ober be~ Gtllcfe~ mieI) fel, baß \)on bemfefben touiumid I)abe, 10 fei betfeIbe nfd)t meI)r ~aftbar. ~uf ~:Pl'ell(ltion be~ stlagerg \tlur'oe biefeß Ud~ell \)om Dbergerid)te De~ stan~ ton~ 91ibwalDen Durd) @ntfd}eibung \)om 12. imai 1887 ba~in abgelinDert, ban ber ?Benagte Giß :p~id}tig erfflirt wurbe, I,all 11 ben stIliger baß \)on imaria jffiafer getaufte 1885ger &eu ab I' 'Dem ~ute Unter~offtatt im mer~liftnin ber feftAufteUenben 1/ m:bred}nung ~11 begüten/ wogegen I1 bfm )Setlagten ber ffiegref) "gegen britte imitnu~er gewaf}d werbe. 11 3n )Setreff ber ~ro~ 3efifoften wurDe berfügt: ,,3. @ß fei ein @erid}tßgelb ~ou ,,50 ~r. feftgefteUt, bag ~:Pl'eUatld)aft bem ~l'\,ellanten, ber eg 11 borgeid}off eTI, öurüd~ubeguten f}at. 4. '1(n bie @erid)tßfoften lI\)or stantonggerid)t ~at stafl'a-c ~{Ut~ 25 ~r. un'o 30~ann ,,~~riften 5 ~r. öU entrid}ten. 5. ~n flimmtlid)e aufiergerid}t, "lid)e stoften ~or stanton~: tlnb Dbergetid}t (123 ~r. 70 <ittß.)

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