11. Urteil des Kassationshofes vom 27. Februar 1975 i.S. X. gegen Staatsanwaltschaft des Kantons Luzern, Gameo S.A. und Omega S.A.
11. Urteil des Kassationshofes vom 27. Februar 1975 i.S. X. gegen Staatsanwaltschaft des Kantons Luzern, Gameo S.A. und Omega S.A.
1. Art. 154 ch. 1 al. 1 et 3 CP. Mise en circulation de marchandise falsifiée. a) Une montre, dont le mouvement porte une marque conforme à la vérité, mais dont le verre, le boîtier et le bracelet ouvré ont cependant une autre origine, doit être considérée comme falsifiée, car elle est, dans le commerce, prise comme un tout non modifié (consid. 1 et 2). b) Celui qui, connaissant cette falsification et la taisant, met une telle montre en gage en envisageant sérieusement qu'elle pourra être réalisée, se rend coupable de l'infraction précitée, que le créancier gagiste ait été ou non couvert pour sa créance (consid. 3 et 4). c) Une montre ainsi falsifiée peut être confisquée, car le risque subsiste qu'elle soit réintroduite dans le commerce comme non falsifiée (consid. 7). 2. Art. 24 lit. c LMF. a) Celui qui met dans le commerce, sans leur enlever la marque d'origine, des objets modifiés par des tiers, est punissable en vertu de cette disposition (consid. 5). b) Les art. 154 CP et 24 lit. f LMF sont en relation de concours idéal (consid. 6).
1. Art. 154 n. 1 cpv. 1 e 3 CP. Commercio di merci contraffatte. a) Un orologio il cui movimento porta una marca conforme al vero, ma il cui vetro, la cui cassa e il cui braccialetto lavorato sono d'altra origine, deve ritenersi contraffatto, essendo esso considerato nel commercio come un'unità non sottoposta a modificazioni (consid. 1 e 2). b) Chi, conoscendo questa contraffazione e sottacendola, costituisce in pegno tale orologio e debba seriamente prevedere la possibilità della sua realizzazione, si rende colpevole del reato sopra menzionato, e ciò indipendentemente dall'esistenza od inesistenza di una sufficiente garanzia per il debito (consid. 3 e 4). c) Un orologio così contraffatto può essere confiscato, a causa del rischio che esso sia reimmesso in commercio come non contraffatto (consid. 7). 2. Art. 24 lett. c LMF. a) È punibile ai sensi di tale disposizione anche colui che mette in commercio, senza togliere la marca di origine, oggetti modificati da terzi (consid. 5). b) Sussiste concorrenza ideale tra gli art. 154 CP e 24 lett. f LMF (consid. 6).