33. Auszug aus dem Urteil der II. Zivilabteilung vom 22. Mai 1969 i.S. Deutsche Bundesbahn gegen Furer.
33. Auszug aus dem Urteil der II. Zivilabteilung vom 22. Mai 1969 i.S. Deutsche Bundesbahn gegen Furer.
Responsabilité civile des entreprises de chemins de fer. 1. Conditions auxquelles la faute de tiers libère l'entreprise de chemin de fer de sa responsabilité civile, en vertu de l'art. 1er LRC. Enfant victime d'un accident insuffisamment surveillé par ses parents? (consid. 4). 2. Lorsque le lésé a ouvert en temps utile une action en dommagesintérêts pour perte de gain future (art. 3 LRC), le juge ne saurait rejeter la demande en l'état, par le motif que le dommage serait difficile à évaluer, et renvoyer le demandeur à introduire un nouveau procès. Il doit au contraire statuer sur cette prétention, le cas échéant en réservant une revision du jugement selon l'art. 10 LRC (consid. 6). 3. Pour évaluer la perte de gain future d'un enfant victime d'un accident, le juge ne doit pas se fonder sans autre examen sur le degré d'invalidité théorique retenu par les experts-médecins. Il doit prendre en considération toutes les circonstances, en particulier les perspectives qui s'ouvrent à l'enfant quant à son activité professionnelle (consid. 7). 4. Contrairement aux termes de la loi, le délai de deux ans dès la communication du jugement que l'art. 14 al. 1er, 2e phrase LRC fixe pour les demandes en revision du jugement fondées sur l'art. 10 LRC, n'est pas un délai de prescription, mais un délai de péremption, de même que les délais prévus à l'art. 36 al. 3 LIE et à l'art. 46 al. 2 CO (consid. 9, 10). Procédure. Le droit fédéral oblige le juge à statuer sur des moyens de droit présentés conformément aux règles de la procédure (consid. 8).
Responsabilità civile delle imprese di strade ferrate. 1. Presupposti perchè la colpa di terzi liberi l'impresa ferroviaria dalla sua responsabilità civile, giusta l'art. 1 LResp. C. Sorveglianza insufficiente dei genitori verso il bimbo vittima dell'infortunio? (consid. 4). 2. Se la persona lesa ha proposto tempestivamente un'azione di risarcimento per futura perdita di guadagno (art. 3 LResp. C), al giudice non è permesso respingere la domanda, adducendo che il danno è difficile da valutare, e rinviare l'attore a promuovere un nuovo procedimento. Egli deve, invece, statuire su questa pretesa, riservando, se del caso, una revisione del giudizio secondo l'art. 10 LResp. C (consid. 6). 3. Per valutare la perdita futura di guadagno d'un bambino vittima d'un infortunio, il giudice non deve fondarsi senz'altro esame sulgrado d'invalidità teorica ritenuto dai periti medici. Egli deve tenere in linea di conto tutte le circostanze, in particolare le prospettive che si aprono al bambino in merito alla sua attività professionale (consid. 7). 4. Contrariamente al tenore della legge, il termine di due anni dalla comunicazione del giudizio che l'art. 14 cpv. 1, 2a frase LResp. C fissa per le domande di revisione del giudizio fondate sull'art. 10 LResp. C, non è un termine di prescrizione, ma un termine di perenzione, così come i termini previsti all'art. 36 cpv. 3 LIE e all'art. 46 cpv. 2 CO (consid. 9 e 10). Procedura. Il diritto federale obbliga il giudice a statuire su mezzi giuridici presentati conformemente alle regole della procedura (consid. 8).