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BGE 147 IV 108

11. Auszug aus dem Urteil der Strafrechtlichen Abteilung i.S. A. gegen Oberstaatsanwaltschaft des Kantons Zürich (Beschwerde in Strafsachen)

7. Juni 2021·Band 147·IV·Dossier: 6B_780/2019·3 Aufrufe
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11. Auszug aus dem Urteil der Strafrechtlichen Abteilung i.S. A. gegen Oberstaatsanwaltschaft des Kantons Zürich (Beschwerde in Strafsachen)

FR

Art. 34 al. 3 CPP; fixation ultérieure d'une peine d'ensemble. L'art. 34 al. 3 CPP garantit l'application effective des dispositions matérielles concernant la fixation d'une peine d'ensemble à l'égard de la personne condamnée (consid. 2.2.1). La procédure prévue par l'art. 34 al. 3 CPP constitue une procédure "sui generis". Les dispositions relatives à la procédure en cas de décisions judiciaires ultérieures indépendantes au sens des art. 363 ss CPP s'appliquent par analogie, dans la mesure où l'art. 34 al. 3 CPP n'en dispose pas autrement (consid. 2.2.2). L'art. 34 al. 3 CPP ne définit pas comment la peine d'ensemble doit être fixée; la question est exclusivement réglée par les dispositions de droit matériel applicables (art. 46 al. 1, 2e phrase, art. 49, art. 62a al. 2 et art. 89 al. 6 CP) (consid. 2.2.3). L'objet de la procédure ultérieure prévue par l'art. 34 al. 3 CPP consiste exclusivement à permettre de pallier l'absence, dans le cadre des précédentes condamnations, de peine d'ensemble fixée en application du principe de l'aggravation. Le juge saisi ultérieurement n'examine ni la conformité au droit des précédentes condamnations, ni le caractère adéquat des peines déjà prononcées (consid. 2.2.4 et 2.2.5). La forme d'exécution (peine avec sursis, sursis partiel ou ferme) ne joue pas de rôle pour examiner la question de savoir si les peines sont de même genre (consid. 3.1-3.4). Suivant les circonstances, il incombe au juge d'attirer l'attention du condamné sur l'éventualité d'une modification de la forme d'exécution découlant de la fixation ultérieure d'une peine d'ensemble et de lui ménager la possibilité de retirer sa requête (consid. 3.6).

IT

Art. 34 cpv. 3 CPP; pronuncia successiva di una pena unica. L'art. 34 cpv. 3 CPP assicura al condannato la possibilità di ottenere un'applicazione effettiva delle norme del diritto materiale sulla pronuncia di una pena unica (consid. 2.2.1). La procedura prevista dall'art. 34 cpv. 3 CPP è una procedura "sui generis" a cui si applicano (per analogia) le disposizioni relative alla "procedura in caso di decisioni giudiziarie indipendenti successive" di cui agli art. 363 segg. CPP, per quanto l'art. 34 cpv. 3 CPP non disponga altrimenti (consid. 2.2.2). La commisurazione della pena unica non è disciplinata dall'art. 34 cpv. 3 CPP, ma è retta esclusivamente dalle pertinenti norme del diritto materiale (art. 46 cpv. 1 secondo periodo, art. 49, art. 62a cpv. 2 e art. 89 cpv. 6 CP) (consid. 2.2.3). La procedura successiva prevista dall'art. 34 cpv. 3 CPP è volta unicamente a ovviare alla mancata pronuncia di una pena unica mediante l'applicazione del principio dell'inasprimento alle pene passate in giudicato. Il giudice adito successivamente non deve esaminare né la legalità delle precedenti condanne né l'adeguatezza delle pene irrogate (consid. 2.2.4 e 2.2.5). La forma di esecuzione (con la condizionale totale o parziale oppure senza condizionale) è irrilevante per determinare se le pene inflitte sono dello stesso genere (consid. 3.1-3.4). Il dovere di assistenza del giudice può imporre di attirare l'attenzione dell'imputato su una possibile o legalmente inevitabile modifica della forma di esecuzione conseguente alla commisurazione successiva di una pena unica e di concedergli la possibilità di ritirare l'istanza inoltrata (consid. 3.6).

Entscheid ansehen: 6B 780/2019: Strafprozess
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