37. Auszug aus dem Urteil der I. öffentlichrechtlichen Abteilung i.S. Kanton Zürich und unique zurich airport Flughafen Zürich AG gegen X. und Mitb. sowie Eidgenössische Schätzungskom- mission, Kreis 10 (Verwaltungsgerichtsbeschwerde)
37. Auszug aus dem Urteil der I. öffentlichrechtlichen Abteilung i.S. Kanton Zürich und unique zurich airport Flughafen Zürich AG gegen X. und Mitb. sowie Eidgenössische Schätzungskom- mission, Kreis 10 (Verwaltungsgerichtsbeschwerde)
Prescription des prétentions au versement d'une indemnité d'expropriation en cas d'exposition excessive au bruit du trafic aérien. PRÉTENTIONS DES PROPRIÉTAIRES TOUCHÉS PAR DES IMMISSIONS EXCESSIVES DE BRUIT DU TRAFIC AÉRIEN À UNE INDEMNITÉ FONDÉE SUR LE DROIT DE L'EXPROPRIATION ET LE DROIT DE LA PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT, RELATIONS ENTRE LES DIVERSES PROCÉDURES. La procédure déterminante pour faire constater l'imprévisibilité des immissions excessives est la procédure d'opposition du droit de l'expropriation (consid. 6). Réglementation de l'exercice des prétentions à indemnité en raison d'immissions excessives de bruit provoquées par l'exploitation des aéroports nationaux selon la loi fédérale sur l'expropriation (consid. 7.1), selon les dispositions de la législation sur l'aviation relatives aux zones de bruit (consid. 7.2), selon la loi zurichoise sur le bruit du trafic aérien (consid. 7.3) et selon le droit fédéral de la protection de l'environnement (consid. 7.4). Relations entre les diverses procédures selon la jurisprudence du Tribunal fédéral (consid. 8). Description succincte de la position juridique des propriétaires d'immeubles d'habitation touchés par des immissions excessives de bruit provenant d'un aéroport sous le régime des plans des zones de bruit (consid. 9.1) et selon le droit actuel (consid. 9.2). Conséquences des réglementations de protection contre le bruit relevant de la législation sur la protection de l'environnement et de la législation sur l'aviation sur la prescription des prétentions découlant de la loi fédérale sur l'expropriation. Lorsque les immissions excessives de bruit peuvent être réduites, mais non pas supprimées par des mesures d'assainissement du droit de la protection de l'environnement, le fait qu'une procédure d'assainissement doive encore être entreprise n'a pas d'influence sur la naissance et la prescription de la prétention à indemnité découlant du droit de l'expropriation (consid. 10). DURÉE DU DÉLAI DE PRESCRIPTION. Les prétentions à l'octroi d'une indemnité d'expropriation en raison d'une restriction des droits de défense des voisins se prescrivent par cinq ans à partir de la naissance de la prétention, respectivement du caractère objectivement reconnaissable du dommage (confirmation de la jurisprudence; consid. 11). DÉBUT DE LA PRESCRIPTION DES PRÉTENTIONS AU VERSEMENT D'UNE INDEMNITÉ D'EXPROPRIATION EN RAISON D'IMMISSIONS EXCESSIVES. Le délai de prescription commence à courir dès que les trois conditions de l'imprévisibilité, de la spécialité et de la gravité subordonnées à la naissance de la prétention à indemnité sont réalisées, et que la spécialité des immissions et la gravité du dommage sont objectivement reconnaissables (consid. 12). Les nuisances causées par l'exploitation des aéroports nationaux sont censées en principe être reconnaissables depuis 1961 selon la jurisprudence du Tribunal fédéral (consid. 12.1). La condition de la spécialité des immissions de bruit est notamment remplie lorsque les valeurs limites d'immission fixées dans la législation fédérale sur la protection de l'environnement sont dépassées. Nombre de mouvements des avions comme critère supplémentaire? Question laissée indécise (consid. 12.2). Condition de la gravité du dommage selon la jurisprudence du Tribunal fédéral. Tous les développements et circonstances influençant la valeur des immeubles et, en particulier, les avantages liés à la proximité de l'aéroport, doivent être pris en considération pour déterminer le moment de la dépréciation de quartiers entiers et son caractère reconnaissable (consid. 12.3). Compte tenu du développement particulier de la zone à bâtir considérée, il n'était clairement reconnaissable pour les propriétaires que les effets négatifs de l'aéroport l'emportaient sur les avantages liés à l'ouvrage qu'avec le doublement subit du nombre de décollages (consid. 12.3.1-12.3.3).
Prescrizione delle pretese d'indennità di espropriazione per immissioni foniche eccessive del traffico aereo. PRETESE RISARCITORIE SECONDO IL DIRITTO ESPROPRIATIVO E SULLA PROTEZIONE DELL'AMBIENTE DEL PROPRIETARIO FONDIARIO COLPITO DA IMMISSIONI ECCESSIVE DEL TRAFFICO AEREO, RAPPORTI TRA LE SINGOLE PROCEDURE. La procedura determinante per la constatazione dell'inevitabilità delle immissioni eccessive è quella di opposizione relativa al diritto di espropriazione (consid. 6). Regolamentazione della formulazione delle pretese d'indennità a seguito di immissioni eccessive provocate da un aerodromo pubblico secondo la legge federale sull'espropriazione (consid. 7.1), secondo le disposizioni concernenti le zone di rumore della legge sulla navigazione aerea (consid. 7.2), secondo la legge zurighese sul rumore del traffico aereo (consid. 7.3) e secondo la legge federale sulla protezione dell'ambiente (consid. 7.4). Rapporti tra le singole procedure secondo la giurisprudenza del Tribunale federale (consid. 8). Riassunto della posizione giuridica dei proprietari d'immobili d'abitazione colpiti da immissioni foniche eccessive di un aeroporto sotto il regime dei piani delle zone di rumore (consid. 9.1) e secondo il diritto vigente (consid. 9.2). Effetti delle regolamentazioni di protezione contro il rumore secondo il diritto sulla protezione ambientale e sulla navigazione aerea sulla prescrizione di pretese risultanti dalla legge federale sull'espropriazione. Quando le immissioni foniche eccessive possono essere ridotte, ma non eliminate, mediante provvedimenti di risanamento del diritto sulla protezione ambientale, la circostanza che una procedura di risanamento debba ancora essere eseguita non può influenzare l'origine e la prescrizione della pretesa d'indennità espropriativa (consid. 10). DURATA DEL TERMINE DI PRESCRIZIONE. Le pretese d'indennità per l'espropriazione di diritti di vicinato si prescrivono col decorso di cinque anni dall'origine della pretesa, rispettivamente dalla riconoscibilità oggettiva del danno (conferma della giurisprudenza; consid. 11). INIZIO DELLA PRESCRIZIONE DELLE PRETESE D'INDENNITÀ ESPROPRIATIVE PER IMMISSIONI ECCESSIVE. La prescrizione inizia a decorrere dal momento in cui le tre condizioni dell'imprevedibilità, della specialità e della gravità del danno, presupposte per la pretesa d'indennizzo, sono adempiute e la specialità delle immissioni nonché la gravità del danno siano oggettivamente riconoscibili (consid. 12). Secondo la giurisprudenza del Tribunale federale le molestie causate dall'esercizio degli aeroporti nazionali sono di principio ritenute prevedibili dal 1961 (consid. 12.1). La condizione della specialità delle immissioni foniche è in particolare adempiuta quando i valori limite d'immissione stabiliti nella legislazione federale sulla protezione dell'ambiente sono superati. Numero dei movimenti degli aerei quale criterio supplementare? Questione lasciata indecisa (consid. 12.2). Condizione della gravità del danno secondo la giurisprudenza del Tribunale federale. Tutti gli sviluppi e le circostanze che influiscono sul valore degli immobili, e quindi pure i vantaggi derivanti dalla vicinanza dell'aeroporto, devono essere presi in considerazione per determinare il momento del deprezzamento di interi quartieri e la sua riconoscibilità (consid. 12.3). In considerazione del particolare sviluppo degli insediamenti interessati, solo l'improvviso raddoppio del numero di decolli ha reso chiaramente riconoscibile ai proprietari fondiari che gli effetti negativi dell'aeroporto prevalevano sui vantaggi connessi all'opera (consid. 12.3.1-12.3.3).