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BGE 116 II 15

3. Auszug aus dem Urteil der II. Zivilabteilung vom 1. Februar 1990 i.S. X. gegen X. (Berufung)

26. Juni 2014·Band 116·II·Dossier: 5C.160/1989·1 Aufrufe
DE

3. Auszug aus dem Urteil der II. Zivilabteilung vom 1. Februar 1990 i.S. X. gegen X. (Berufung)

FR

Divorce (art. 142 al. 1 CC): Rupture du lien conjugal, circonstances dans lesquelles la continuation de la vie commune peut être raisonnablement exigée. 1. Le point de savoir si la continuation de la vie commune peut être raisonnablement exigée dépend du degré comme de la forme sous laquelle se manifeste la désunion d'une part, de la personnalité des époux d'autre part (consid. 2). 2. Une union conjugale, dans laquelle l'épouse se consacre avant tout à la tenue du ménage alors que l'époux se charge de procurer les moyens financiers nécessaires, suppose que la femme accepte que le mari apporte l'engagement requis à l'accomplissement convenable de son devoir et que sa disponibilité pour la famille s'en trouve réduite d'autant; si toutefois l'époux souhaite investir dans son activité professionnelle davantage de temps et d'énergie qu'il n'est nécessaire pour assurer à la famille un train de vie adapté à ses besoins, la communauté spirituelle et affective qu'implique le mariage ne doit pas en être compromise; à cet égard aussi, l'époux doit prendre en compte les besoins personnels de l'épouse (consid. 5).

IT

Divorzio (art. 142 cpv. 1 CC): Turbazione delle relazioni coniugali, circostanze in cui non può ragionevolmente esigersi la continuazione dell'unione coniugale. 1. La questione se possa ragionevolmente esigersi la continuazione dell'unione coniugale dipende, da un lato, dal grado e dalla forma in cui si manifesta la turbazione delle relazioni coniugali e, dall'altro, dalla personalità dei coniugi (consid. 2). 2. In un'unione coniugale in cui la moglie si consacra soprattutto al governo della casa, mentre il marito provvede a procurare i mezzi finanziari necessari, la moglie deve accettare che il marito s'impegni adeguatamente all'adempimento di tale suo dovere e che la sua disponibilità per la famiglia venga a trovarsi ridotta in misura corrispondente; ove il marito desideri nondimeno investire nella propria attività professionale un tempo e un'energia eccedenti quanto è necessario per assicurare alla famiglia un tenore di vita conforme ai suoi bisogni, ciò non deve compromettere il matrimonio, inteso quale comunione spirituale e affettiva; anche al riguardo il marito ha l'obbligo di tener conto dei bisogni personali della moglie (consid. 5).

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