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Tribunal fédéral (ATF via Uni Berne) Partie I 01.01.1898 BGE 24 I 149

1. Januar 1898·Français·CH·fédéral (ATF via Uni Berne) Partie I·PDF·2,501 Wörter·~13 min·2

Volltext

148 Entscheidungen der Schuldbetreibungs- 25. IiS:ntfd)eib Dom 15. g:eoruar 1898 tn 15ad)en @oob. Al't. 123 Schnldbetr.- nnd Konk.-Gesetz; Kompetenz der Schuldbe-treibungs- nnd Konkurskammel'. 2aut 6d)eibung~urteH bc~ .!tanton~gerid)te~ 15t. @aUcn i).om 18. oOft.o6er 1895, oeftätigt burd) ounbe~gertd)t1td)e~ Urteil D.om 5. :veaemoer 1895, f)at .g:rana @.o.ob in IDCer~ feiner aogefd)tebenen liS:f)efrau i)ierteljäf)rHd) 3af)I&are m:Umentatt.onen \).on 800 g:r. :per ~af)r au entrid)ten. g:ftr bie einaelnen Du.oten rieU ~d) g:rana @.oob gewöf)nlicl) oetreioen unb 3war meift oi~ 3um mml.let'tung~~ uegef)ren; regelmäßig ll.lurbe if)m bann Mm 18etreioung~oeamten gemaf3 '>Irt. 123 be~ ?Betreioung~gefe~e~ 6tunbung gcwiil)rt. m:~ nun auel) für ben am 19. <5e:ptemoer 1897 i)erfaUenen ~Uimenta~ ti.on~oeitrag ?BetreiBung angef)oBen unb bafür, nad) 6teffung be~ mermetlung~&cgel)reu~, 6tunbung erteilt \uorben mal', trat f)iegegen ilCamen~ ber .g:rau @oob .!tant.on~rat m:nton @o.ob in IDCe~ oefdimerenb oei ber fantonalen m:uffid)t~6ef)örbe auf, inbem er gdtenb' mael)te, bau g:rana @.o.ob nur au~ ~f)ifane feinen !Ser" :pfHd)tungen nid)t :pünftHd) nad)fomme unb bat infolge bel' fl>rt" maf)renbcn 6tunbungen g:rau @.oob jemeHen erft geraume 3eit nacl) merfaU ou if)rem @eIbe gelange. :vie ft. gallif el)e m:ufftd)t~­ lief)ßrbe f)ief3 mit IiS:ntfd)etb i)om 18. ~anuar 1888 bie ?Befd)ll.lerbe gut, meH bel' 6d)ulbner im ®tanbe fei, bie tf)m auferlegten !Ser~ :pfHd)tungen red)taeitig au erfüffen unb rocH anberfett~ nad) ber ilCatur bel' g:.orberung eine roeHere IiS:rftrecfung ber :notwenbig cn ?Betrei&ung~frtften ntd)t gered)tfertigt fei. @egen biefen IiS:ntfcf)eib f)at il(amen~ be6 .g:rana @o.ob m:bD.ofat '+5. IDeüffer in IDCel~ ben !Refur6 an ba~ ?Bunbe~gerid)t ergriffen, m.orin er namentHd) bar~ 3utf)un jucl)t, baf3 'oie m:nmentati.on6oeiträge, bie ber <Sd)ulbner feiner liS:f)efrau au reiften f)at, \)erl)äHni~mäf3ig l).ol)e unb fd}wer au erfd}mingen feien, 1.0 baB ~cf) 'oie <Stuubung alß oegrüubet barftelle. :vie 6d)ulboetrei&ung~" unb .!t.onfur~fammer 3ief)t in IiS:rroägung: 006 bem <Sd)ulbner gemäa '>Itt. 123 be~ ?Betrei&ung~gefe~e~ m:uffel)uo au gewäf)ren f ei .ober nid}t, ift in bel' S)au:ptfacf)e eine und Konkurskammer. No 26. 149 .g:tage bel' '>Ingemeffenf)ett, bie m.of)l nad) m:rt. 17 beß ~etrei~ bungsgefe~e~ aum @egenfümb einer ?Befd)ll.lerbe an 'oie fant.onalen m:uffidits6el)örben gemacf)t, in ber !Regel a6rt' nicf)t aud} auf bem Wege be~ !Refurfe~ Dor bie eibgenöffifd)e '>Iuf~cf)t~inftan3 ge3.ogen werben fann, ba biefe nad) m:rt. 19 1. c. nUt üoer @efe~roibrig~ feiten uub !Red)t~l)erweigerungen .ober ~mer3ßgerungen ber fantl)" nafen ~rumd)t~oef)örben 3u erfennen l)at. ~nur wenn ber IiS:ntfcf)eib einer fant.onalen m:uffid)t~oel)örbe üoer ein 6tunbung~6egef)ren auf IiS:rwägungen oeruf)te, bie mit bem @runbgebanfcn nnb 3wecf be~ @efe~f~ fcl)(ecf)terbing~ nid)t Dminoat' mären, fönnte bie 6d)ufooetrei{lungß~ unb .!tonfurßtammer einfd)retten. :vie6 trifft aber i).orrtegenb nid)t au. ~nf.ofern ber angef.ocf)tene IiS:ntfd)eib ber ft. gaffifd)en m:uffid)t6oef)ßrbe erffärt, baf3 aud) bie ilCatur ber betriebenen g:.orberung au oetücfjid)tigen fei, ftel)t l:-erfeIBe i)ier~ mef)r burcf)au~ mit bem 6inn unb @eift be~ @efe~e~ im (;S;in~ flang. ,Jm übrigen aoer f)at man e~ febigHcl) mit bel' smürbigung bel' tf)atfäd)lid)en merf)ältntffe be6 .g:affe~ au tl)un, 'oie in bie au~fd)lief3Ucf)e .!t.om:petett3 ber fant.onalen m:uffiel)t~liel)örbe fiel. \Daoei mag oemerft merben, baf3 e~ üoerf)au:pt alt Oiffigen ift, roenn ber mand)erort~ Bei ben ?Betrei6ung6oeamten \1orf)errfd)enben 'tenbeu3, jebem IStum)\tng~6egef)ren unoefel)en 3u entf~red)en, entgegengetreten unb barauf f)ingemirft roirb, baa in jebem ein" 3elnen g:affe eine ~rüfung ber merl)iiUniffe ftattfinbe. :vemnad) f)Qt bte <Sd)u!boetrei6ung~~ unb .!t.ontm~fammer edanu t: :ver !Refur~ wirb a6gerotef ett. 26. Arret du 15 {evrier 1S9S, dans la cattse Wuillemin. Mainlevee provisoire ; saisie provisoire. 1. - Sur requisition de Pauline Liniger, nee WuiIlemin, l'office des poursuites du distriet du Lac, aMorat, notifia, le 11 octobre 1897, un commandement de payer de 1643 fr. et accessoires a Fram;ois Wuillemiil, a Courgevaud. Ce comman-

150 Entscheidungen der Schuldbetreibungsdement de payer mentionnait comme titre de la creance un acte de vente du 1 er mars 1892. Wuillemin fit opposition. Le 20 novembre 1897, dame Liniger obtint une ordonnance de mainlevee provisoire. Le meme jour, Wuillemin avisa l'office qu'il avait intente une action en liberation de dette et que, des lors, la poursuite devait etre suspendue. Le 23 novembre, dame Liniger requit la continuation de la poursuite. Le 6 decembre, le juge de paix fit savoir aroffice que la defense de suivre, communiquee le 20 novembre, devait etre comprise en ce seus que la saisie provisoire devait avoir lieu. Le me me jour, l'offke notifia un avis de saisie a Wuillemin. La saisie etait annoncee po ur le 8 decembre. Par telegramme du 8 decembre, Wuillemin annonga au president de l' Autorite de surveillance le depot d'un recours contre l'avis de saisie et demauda la suspension de la saisie. Le meme jour, 1e presiclent de l' Auto rite de surveillance suspendit 1a saisie. II. - Dans son recours, reQu le 10 decembre par l' Autorite de surveillance, Wuillemin expose en substance ce qui suit: Ayant paye en partie dame Liniger, Wuillemin a fait opposition. La mainlevee provisoire a ete accordee. ~Iais le debiteur a introduit l'action en liberation de dette et, en eonsequenee, la poursuite doit etre suspendue et la demande de saisie declaree inadmissible. Dans un memoire complementaire, depose le 13 decembre, Wuillemin deve10ppait en outre les moyens ci-apres: Ce n' est pas un acte de vente, mais un assignat qui sert de fondement a 1a poursuite. Ni l'acte de vente, ni l'assignat ne creent en faveur de dame Liniger une creance contre Wuillemin_ Le juge ne pouvait donc pas accorder la mainlevee provisoire. Au lieu de se pourvoir en cassation contre le prononce du juge, Wuillemin a prefere ouvrir action en liberation de dette. De plus, si dame Liniger a poursuivi en vertu und Konkurskammer. N° 26. 151 de l'assignat, elle devait requerir la poursuite en realisation de gage prevue a l'art. 41 LP. Elle ne pouvait pas agir par voie de saisie. La poursuite doit donc etre annulee. Tout au moins 1a saisie doit etre interdite. III. - Le 15 decembre 1897, 1e president de l'Autorite eantonaJe de surveillance revoqua son ordonnance de suspension. La saisie fut executee le 17 decembre. IV. - L'Autorite cantonale de surveillance apres avoir pris connaissance des observations presentees par dame Liniger, ecarta le reeours dans 1e sens des considerants suivants: Wuillemin formule cinq conclusions : 1" Suspension de la poursuite; - 20 rejet de la demande de saisie; - 3° revocation de 1a mainlevee provisoire; - 4" revoeation du commandement de payer et de la poursuite ; - 5" refus d'executer Ja saisie. Les deux premieres de ces eonclusions doivent etre eeartees. La mainlevee provisoire ayant ete prononeee, le creaneier pouvait requerir la saisie provisoire (art. 83). Ce droit n'est pas paralyse par la facu1te aecordee au debitem d'intenter une action en liberation de dette. TI n'y a done pas lieu de suspendre l'exeeution de la saisie provisoire. La troisieme eonclusion releve du juge et non de l' Autorite de surveillance. La quatrieme est prise a tard. La cinquieme ne peut etre admise ear, s'il existait une irnlgularite, elle a ete ouverte par la procedure du recourant. Du reste, la saisie n'est que provisoire et n'infiue pas sur la question au fond. V. - Wuillemin a demande au Tribunal federal de revoquer la decision de l' Autorite fribourgeoise de surveillance. TI conclut a l'annulation de la poursuite, ä. ce que la creaneiere soit invitee a poursuivre le debiteur de l'assignat et a notifier un double de l'avis de vente au tiers proprietaire des immeubles hypotheques (art. 151 LP.). Subsidiairement, il

152 Entscheidungen der Schuldbetreibungsconclut a ce que le commandement de payer soit declare valoir seulement pour Ia realisation des immeubles hypotheques et a ce que la saisie provisoire soit revoquee. Dans l'argumentation tres diffuse du recourant, on peut relever ce qui suit: Wuillemin n'est pas debiteur de dame- Liniger. TI a acquis par l'acte de vente du 1 er mars 1892 les immeubles sur lesquels dame Liniger a une hypotheque en. vertu d'un assignat du 14 mars 1881. Il n'est que tiers proprietaire des immeubles saisis. Dame Liniger aurait, selon les art. 41 et 151 LP., du agir, par poursuite en realisation de gage, contre son mari, signataire de l'assignat. Le mode de poursuite ne saurait se trouver change du fait que Ie commandement de payer mentionne comme titre de la creance l'acte de vente et non l'assignat. Wuillemin, ayant fait opposition, ne crut pas necessaire de recourir aupres de l' Autorite de surveillance contre 1e mode de poursuite choisi. C'est a tort qu'il a ete accorde mainlevee provisoire de l'opposition de W uilIemin. Ce dernier ayant ensuite ouvert action en liberation de dette, la poursuite se trouvait suspendue de· plein droit. L'office ne pouvait donc l'aviser, le 7 decembre, qu'il serait procede a une saisie. Les recours diriges par Wuillemin contre cette saisie ont ete ecartes a tort par l' Autorite de surveillance. Tout d'abord, l'Autorite de surveillance ne pouvait pas, sous pretexte que le recourant avait ete declare debiteur par le prononce de mainlevee, refuser de rechercher la qualite de Wuillemin. Le prononce de mainlevee ne tranchait nullement Ia question du mode de poursuite. Wuillemin etant seulement proprietaire des immeubles hypotheques a dame Liniger et nullement debiteur de cette derniere, il n'a encouru aucune decheance en ne deferant pas, dans les dix jours, le commandement de payer a l' Autotorite de surveillance, comme contraire aux art. 41 et 151 LP. La loi n'etablit le delai de recours qu'a l'egard du debiteur. Le mode de poursuite importe peu au tiers proprietaire. Wuillemin s'est trouve lese dans ses droits seulement lorsque dame Li niger, sans renoncer d'ailleurs a son hypotheque, a requis la saisie contre le tiers detenteur. Ce n'est und Konkurskammer. No ~6_ 153 qu'a ce moment que Wuillemin pouvait recourir et qu'il a recolll'u. Sa plainte n'etait donc nullement tardive. Elle etait, en outre, fondee. Il ressort en effet du dossier qu'il s'agit dans l'espece d'un cas de poursuite en realisation de gage et qu'il n'y ades 10rs pas lieu a saisie. On ne saurait pretendre que Wuillemin ait aS8Ume Ia qualite de debiteur poursuivi par Ie fait qu'il a souleve opposition et agi en liberation de dette. Le mode de poursuite ne saurait modifier Ies rapports de droit qui existent entre le poursuivant et 1e poursuivi. Wuillemin, tiers proprietaire des biens hypotMques, ne saurait se trouver personnellement tenu envers Ie creancier hypothecaire par 1e seul fait qu'il n'a pas recouru dans Ies 10 jours contre le commandement de payer n3dige dans la forme ordinaire. En depit du prononce de mainlevee, il appartient aux Autorites de surveillance de dire si Ia seule voie de poursuite admissible n'est pas Ia poursuite en realisation de gage. VI. - Dans sa reponse, dame Liniger a conclu au rejet du recours. Quant a Ia Commission cantonaIe de surveillance, elle a decIare maintenir sa maniere de voir. Slattlant sur ces [aits el considerant en d1'oit : 1. - Les Autorites de surveillance en matiere de poursuite n'ont pas a rechercher si Wuillemin est ou n'est pas. debite ur de dame Liniger. Cette question ne concerne en effet pas proprement Ia poursuite, mais l'existence meme de Ia c!'eance dont dame Liniger entend obtenir paiement. n s'ensuit en particulier que I'Autorite fribourgeoise de surveil- Iance a refuse avec raison d'entrer en matiere sur Ia demande de revocation du prononce de main1evee provisoire. Cette demande n'a d'ailleurs plus ete renouveMe par le recourant dans les conclusions qu'il a prises devant l' Autorite federale. 2. - D'apres Ia jurisprudence constante des Autorites federales de surveillance, le debiteur qui considere le mode de poursuite adopte contre Iui comme contraire a l'art. 41 LP. doit porter plainte aupres de I'Autorite de surveillance dans les 10 jours des Ia notification du commandement de

154 Entscheidungen der Schuldbetreibungspayer. Faute par lui de recourir dans ce delai, la poursuite continue dans la voie ou elle a ete entreprise (voir par exemple l'arret du Tribunal federal du 18 fevrier 1896, dans la eause Banque fonciere du Jura: Rec. off. XXIIo page 315, consid. 1). Le reeourant actuel n'ayant pas porte plainte dans les dix jours de la notification du commandement de payer, l' Autorite eantonale de surveillanee a considere a bon droit son recours eomme tardif. L'opposition soulevee par Wuillemin ne pouvait evidemment pas remplacer un recours eontre le mode de poursuite. 3. - Enfin, le reeourant ne saurait demander la revocation de la saisie provisoire en se fondant sur le fait que, ensuite du prononce de mainlevee provisoire, il a ouvert action en liberation de dette. L'art. 83 LP. donne expressement au cn~aneier le droit de requerir la saisie provisou·e lorsque la mainlevee provisoire a ete accordee et que le del ai de paiement est eeou18 et il n' existe aucun motif pour admettre que le creancier est prive de ce droit lorsque le debiteur a ouvert action en liberation de dette. Par ces motifs, La Chambre des poursuites et des {aHlites prononce: Le recours est ecarte. 27. Sentenza del 15 febbraio 1898 nella causa fratelli Marconi. Vendita di uno stabile gravato da ipoteche. Art. 106, 107 et 140 della legge di esecuzione e fallimento. A. Con sentenza dei 10 gennaio 1898 l'Autorita superiore di vigilanza deI cantone Ticino in materia di esecuzione e 'fallimento respingeva un rieorso dei fratelli Marconi, tendente a {ar obbligare l'Ufficio di eseeuzione e fallimento di Locarno a consegnar 101'0 I'eeeedenza risultante daHa vendita di uno und Konkurskammer. No 27. 100 stabile in due esecuzioni, Nri 1299 e 2499 contro di 101'0 . . . , llllZlate. Sul detto stabile gravavano diverse ipoteche inscritte nei registri pubblici, ma ehe, a quanto pare non vennero insinuate dai rispettivi creditori all'elenco degli oneri. D'altra parte le dette ipoteche non furono eontestate dai ricorrenti. ~.ra l' Autorita superiore di vigilanza ritenne ehe a giustificare I lllvoeata consegna deI danaro esistente presso l'Uffieio di Loearno e insufficiente il fatto delI'inesistenza attuale di eseeuzioni in corso eontro Mareoni, poiehe rappresentando il danaro suddetto beni affetti da ipoteehe, queste preeisamente per l~ maneanza di proeedura esecutiva non potendo impugnarsl od essere in altro legittimo modo liqnidate eontinuano . . , ~ spI~gare 1 loro ~ffetti; ?he, rifiutando la detta eonsegna, 1 ufficlale non ha mlsconosemto ne eontestato i diritti Mareoni. ma ha a~to solo a salvaguardia della propria responsabilitä: potendo Il danaro essere distratto 0 fatto scomparire senza pos~ibilitä di ricupero; ehe se i fratelli Mareoni vogliono mettersl al possesso deI danaro di eui sopra, 10 possono senza porr.e .a .repentagIio la responsabilitä dell'uffieiale e quella sussldla1'la dello Stato, promovendo azione per la eancellazione delle. ipot~e?e od ottenendo l'autorizzazione dei ereditori ipoteean al ntlro dei danaro dalle mani dell'Ufficio. B. Contro questo giudizio i fratelli Marconi rieorrono al ~ri?unale ~ederale ed espongono: L' Autorita superiore di vlgIlanza fleonosee essa stessa ehe l'Ufficio di eseeuzione e fallimento non poteva tutelare in modo ultroneo, vale a dire senza ~he ne fosse riehiesto, i diritti delle persone ehe figurano dl avere dei erediti ipoteeari sopra tali benL Per sostenere il rifiuto dell'Ufficio dovette trineerarsi dietro aHa eventuale responsabilitä dell'Ufficio 0 dello Stato. Ma all'Ufficio non incombe nessuna responsabilita se, in eonformita deIl'art. 119, lascia ehe i beni dei debitori ritornino a questi in assoluto dominio tosto ehe sia estinta l'esecuzione pella quale i beni furono appresi. L'art. 5 della legge eseeuzione e faIlimento stabilisee ehe l'Uffieio e risponsevole solo quando non abbia ossequiato alle disposizioni ehe la legge gli attribul sue, ossia quando vi e colpa. Ora questa eolpa non PUQ e:;istere