Skip to content

Tribunal fédéral (ATF via Uni Berne) Partie I 25.01.1898 BGE 24 I 142

25. Januar 1898·Français·CH·fédéral (ATF via Uni Berne) Partie I·PDF·1,208 Wörter·~6 min·3

Volltext

142 Entscheidungen der Schuldbetreibungsseries, la derniere serie eut compris les creanciers dont les requisitions de saisie furent reques les 4, 15, et 17 decembre 1896. Les salaires a futur pouvant, en cas de participation de plusieurs creanciers, etre saisis pour une annee des la derniere requisition de saisie (voir consid. 1 ci-dessus), cette derniere serie aurait pu pretendre a ce que le salaire du debiteur lui fUt attribue jusqu'au 16 decembre 1897. Le creancier Betrix, dont la requisition de saisie a ete reque le 4 decembre 1896 et qui eut fait partie de la derniere serie, est donc certainement fonde ademander que les re tenues operees jusqu'au 30 novembre 1897 par l'office de Nyon soient soustraites a Pirolet. Par ces motifs, La Chambre des poursuites et des faillites prononce: Le recours est declare fonde dans le sens des considerants. 23. Arret du 25 Janvier 1898, dans la cat18e Office des poursuites d'Entremont el Luisier. Art. 85 LP. ; competence des Autorites de surveillance ou des tribunaux 'I 1. - Sur requisition de Seraphin Luisier, represente par l'avocat Evequoz, de Sion, l'office des poursuites d'Entremont notifia un commandement de payer (poursuite N° 3226) a Maurice-Damien Pellouchoud, a Villettes, pour le montant de 200 fr., avec interet au 5 % des le 30 mars 1890. La dateo de ce commandement de payer ne peut etre precisee. Le 10 juin 1897, le debiteur expedia a Evequoz par mandat postalla somme de 120 fr. Ayant requ, le 5 juillet suivant, l'avis de saisie (poursuite N° 3226), Pellouchoud envoya en outre a l'office le montant de 160 fr. U. - Le 12 juillet 1897, l'office d'Entremont adressa a. und Konkurskammer. No 23. 1430 Pellouchoud, sur requisition d'Evequoz, un autre commandement de payer (poursuite N° 3316) pour 261 fr. 25 c. et accessoires, montant du sur une liste de frais; Par mandat postal du 19 juillet, Pellouchoud fit parvenir a l'office la somme de 192 fr. 90 c. IH. - Le 21 juillet 1897, l'office donna au debiteur quittance pour les deux poursuites Nos 3226 et 3316. IV. - Evequoz avait avise l'office, en date du 14 juillet. 1897, qu'iI avait requ de Pellouchoud la somme susmentionnee de 120 fr., mais qu'il l'avait im pu tee sur la poursuite N° 3316. Par lettre du 21 juillet 1897, Evequoz constata que le prepose, faisant erreur dans le calcul des interets pour lao poursuite N° 3226, n'avait porte en compte que 2 fr. 75 c. d'interet au lieu de 72 fr. 50 c. Evequoz concluait que Pel-louchoud se trouvait redevable de 69 fr. 75 c. sur la poursuite N° 3226. V. - Par avis de saisie du 30 juillet 1897, l'office' reclama a Pellouchoud cette somme et les frais, soit au total 72 fr., sur la poursuite N° 3226. La saisie eut lieu le 4 aout suivant. VI. - Pellouchoud ayant porte plainte contre ces procedes de l'office aupres de l'Autorite inferieure de surveillance, cette Autorite le debouta et statua que la saisie du' 4 aout suivrait son cours po ur le solde du. VII. - Le debiteur renouvela sa plainte aupres de l'Autorite superieure de surveillance et conc1ut a ce que toutes, les mesures prises par l'office d'Jilntremont dans la poursuite' N° 3226 a partir du 7 juillet 1897, fussent annuIees. A l'appui de ses conclusions, Pellouchoud soutenait que Ia poursuite en question avait ete liquiMe a la date du 7 juillet par le paiement pour solde de 160 fr. vrn. - Par decision du 29 decembre 1897, l'Autoritesuperieure de surveiIlance declara le recours fonde, annula le prononce de l'Autorite inferieure, ainsi que tous les actes intervenus dans la poursuite N° 3226 a partir du 7 juillet 1897 et mit les frais de ces actes a la charge de l'office et du. creancier poursuivant.

144 Entscheidungen der Schuldbetreibung;;- IX. - L'office des poursuites d'Entremont et Luisier ont demande au Tribunal federal d'annuler les decisions de l' Autorite superieure de surveillance. Stat1tant SU1' ces faits et cunsiderant en droit : 1. - Aux termes de l'art. 85 LP., c'est du juge que le debiteur peut requerir l'annulation et la suspension de la poursuite, s'il prouve par titre que la dette est eteinte ~n capital interets et frais. Vu ses termes generaux, cette diS-, , position doit aussi s'appliquer dans le cas ou: comme e.n l'espece, le creancier reconnait avoir re~u un palement, m~ls ou il conteste l'extinction de la dette en imputant ce palement sur une creance autre que celle visee par la poursuite. 2. - Il s'ensuit que pour faire prononcer que la dette, objet de la poursuite N° 3226, etait et?in~e et pour ~aire > annuler cette poursuite, Pellouchoud devalt s adresser au Juge et non aux autorites de surveillance. Ces autorites auraient du se d6c1arer incompetentes pour statuer sur les conclusions prises devant elles par le d6biteur, et il y a lieu, des 101's, de revoquer d'office les decisions par lesquelles elles sont entrees en matiere sur ces conclusions, en particulier la decision par laquelle l' Autorite superieure de surveillance a d6clare les dites conclusions fondees. 3. - Le prononce dont est recours se trouvant annule d'office, il n'y a pas lieu de rechercher si le prepose aux poursuites d'Entremont avait qualite pour se porter recourant. Par ces motifs, La Chambre des poursuites et des faillites prononce: La plainte est declaree fondee en ce sens que Ja poursuite N0 3226 suivra son cours. und Konkurskammer. No 24. 145 24. @;ntfd)etb l>om 15. ~ebru'tr 1898 in 6ad)en @ana. Art. 92, ZilT· 3 Schuldbetr.- und Konk.-Ges. - Unp{ändbarkeit von Erjindungspatenten und gewerblichen lYlodellen? A. 3m stonfurfe be~ Eld)reinermeifter~ @an3 tn [U:rauorunnen ll>urben l>om stonfur~amte tyraubrunnen 3ll>ei fd)\1)etaerifdje <hfin~ bung$~atente für :ttfd)e, ~r. 6334 unb ~. 8009, fOltlte 3\1)ei in ber 6dj\1)ei; ge\1)er6Itd) gefdjütte SJJeobeUe für ~ifdj~ unh manffübe ~r. 1175 unb 4467, bie bem stonfurfiten auftanben, aur illCaife .geaogen. @ana befdj\l.Jerte fidj 9iegegen oei ben auftänbtgen fanto~ naren \lIuffidjt$Oc9örben, unter merufung erften~ auf \llrt. 92, ,3iffer 3 be§ metreioung~gefe~e$ unb fobann auf bie ~eftim" mungen ber munbe~gei~te betreffenb bie ~rfinbung~:patente, bom 29. ,Suni 1888, unb 6etreffenb bie ge\1)er6Hdjen illCufter unb IDCobeUe, l>om 21. ~e3ember 1888, ne6ft ben barauf 6c3ügHd)en mOUaie9ung$berorbnungen, aU$ beuen fid) erge6e, baf3 bie frag" licl)en lßatente unb illCobeUe un:pfl'tnbbar feien. illCit @;ntfdjeib bom 8. Sanuar 1898 ll>ie~ bie 6erntjdje tantonale \lluffidjt$beljörbe bie 6eiben ~efd)\1)erben ab, inbem fte aU$fü9rte: Unter ben me~ griff ber 3ur \llu$ü6ung beß merufe$ not\1)enbigen ?ffierföcugc, ®e~ riitfd)aften unb .3njtrumente im Elinne oe$ \llrt. 92, ,3iffer 3 be$ metrei6ung~gefete$ rönnten bie fragIid)en lßatente unb illco" beUe audj 6ei ll>eitefter \ll~(egultg nidjt fu6fumiert \1)erben; benn bieferben fämen nur ar~ morau$fetungen füt ben Eld)ut bt'ß gell>er6lidjen @igentum$red)te~ in metrad)t. ~afür a6er, ba~ biefe ffLed)te aofo(ut un:pfiinboar feien, böten bie gefetIid)en meftimmun~ gen fetnen fidjern \lln9artß:punft. Sm ®egenteU feien bieje(6en nadj gefe~ncl)er 5!5orfd)rift in gCll>iffen U:iilIen gegen ben mstUen be~ mered)tigten öfonomifd) l>er\1)ertoar unb eine freill>tUige mer:: ~fänbung fei im ®ejete f~eaieU borgefcgen. @;$ beftelje ba9er fein ~raufi6ler ®runb, um jene ffLedjte bon Mrttgerein a{$ u~fiinb6ar anaufeljen, unb bie gegenteHige \llnnaljme erfdjeine fogar ;a~ bie niiger Hegenbe, fo ba~ l>on einer ®ut9eil3ung ber mefdjll>erbe feine ffLebe fein rönne. @ine anbere U:rage fremdj jei e$, fügte Me \lluf~ fid)tß6e9örbe 6ei, 06 bie 6etreffenben ~edjte nid)t in bem Elinne 9ödjft XXIV, 1. - 1898 10

BGE 24 I 142 — Tribunal fédéral (ATF via Uni Berne) Partie I 25.01.1898 BGE 24 I 142 — Swissrulings